mardi 8 février 2011

DANS L'ARENE DES ZONES COMMERCIALES PERI-URBAINES

Il fait beau, le soleil inonde chaque morceau de paysage. Partir s'aérer, vite ; randonnée pédestre. Pour rejoindre la vraie nature marche obligatoire au bord de la chaussée, étourdi par le flot continu des vehicules pressés, enivré par leurs gazs d'échappement. Arène d'un nouvel âge ; corrida où les monstres d'acier empalent le piéton. Tiens je l'ai échappé belle !



Le coup passa si près ...


En passant se payer gratuit un bout de zone commerciale ; pas facile sans concéder un approximatif aux dimensions exagérées et emplifiées par les hurlements des moteurs martyrisés.


Rare. Le même endroit sans vehicule tueur.

Le bruit décroît, s'estompe et s'efface en quittant cette contrée d'usagers couronnés par le dieu commerce. Dans les brumes de sa vanité une sirène muette toise avec mépris le modeste marcheur.



La nature n'était qu'un mirage, une chimère qui tord sa queue et échappe encore à la réalité. Vision narquoise, prélude à d'autres tourments, oubli ; victoire des empoisonneurs ... Fin.



Une victoire peu glorieuse.


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