samedi 17 novembre 2012

MISERES D'AUTOMNE



Rafales de vent sournoises aux murmures éraillés 
Sur un mur de pierres où la mousse fanée
Se lamente sans espoir de voir tomber la pluie
Un merle se moque jouant d'un parapluie
Un braconnier tout laid et sa vieille pétoire
S'empressérent d'effacer au merle sa mémoire
Une fleur d'Eschscholzia potins d'arrière-saison
Racontait au figuier ses soucis d'audition
Rafales de vent sournoises aux murmures éraillés
Emportèrent la fleur vers de sombres contrées
Et puis ce fut l'hiver
Diabolique héritière
Serge



2 commentaires:

  1. Très joli poème, un peu barbare le nom de la fleur qui accroche un peu mais on lui pardonne parce qu'elle aussi est jolie.

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    1. Bonjour,
      J'adore ces fleurs tant autour des maisons que dans la nature quand celle-ci les a adopté. Quand aux vers ce sont des coups de sombrero dans la grisaille de notre Pays. Merci à toi et A+.

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